23 mars 2010

La mélancolie chez Proust

« La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste »                                                                    (Hugo) « J'ai le spleen, et un tel spleen, que tout ce que je vois […] m'est en dégoût profond »                    ... [Lire la suite]

27 février 2010

Jean-Jaques Rousseau : L’homme de la nature et de la vérité

« L’homme de la nature et de la vérité », c’est l’inscription gravée sur la tombe(la photo à droite) de Rousseau au Panthéon qui est juste en face de Voltaire. Je me rigole que les deux ennemis de leur vie sont voisins après leur mort. D’après moi, c’est difficile de dire si Rousseau a mené une vie heureuse ou non. Ses jours misérables sont souvent négligés par le public, particulièrement vers la fin de sa vie quand il a dut se réfugier partout. Une chose est sûr que Rousseau a consacré à la grandeur de la France, de la Suisse et de... [Lire la suite]
09 février 2010

Amour et vieillesse

J’ai lu amour et vieillesse par hasard lorsque je parcourrais un cite concernant la littérature(http://www.litteratureaudio.com/. C’est un site superbe où on peut écouter des livres audios gratuits). En fait, c’est un texte reconstitué à partir de fragments manuscrits de Chateaubriand, qui nous narre la méditation désabusée d’un vieillard sur l’amour. Ce texte manifeste bien le style de Chateaubriand, mélancolique, nostalgique et romantique. Quand je le lis, je ne m’empêche pas de ressentir une vague de tristesse et une légère brume... [Lire la suite]
01 février 2010

Un paradis sans elle

Voici un poème que j'ai écrit il y a lontemps. Je n'ai pas reglé les rimes car je pense c'est plus anthentique. J’ai parcouru l’étendue immense, Sans l’apercevoir ce qui me tient à cœur; Nous sommes si proche et si loin ! Elle me regarde des les yeux en souriant, Mais sans aucune émotion. La nostalgie me manque, Le paradis est perdu, Où évoquent mille souvenirs suaves. Je chancelle vers le lointain, Déployant un monde sans elle. Ma demeure est toujours déserte, Loin des... [Lire la suite]
Posté par gaoshen2005 à 10:06 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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21 janvier 2010

Oberman à Imenstrôme

Oberman a dû quitter Paris, où ses affaires ne s’arrangent pas. Il est ruiné et part pour Lyon chez son ami. Un héritage rétablit sa situation et il retourne en Suisse, où il cherche à nouveau un endroit pour s’établir. Finalement il fait bâtir une maison à Imenstrôme et y aménage un domaine. Malgré cette activité nouvelle, sa profonde insatisfaction persiste. Le roman n’a point à proprement parler de dénouement : Oberman se consacrera à l’amitié, à l’exploitation de sa propreté. Malgré son amour pour la sœur d’un de ses amis, sa peur... [Lire la suite]
20 janvier 2010

Le paradis de Senancour

Lorsque l’on parle de la Suisse, le paysage pittoresque, le fromage et deux écrivains Rousseau et Senancour sont les premières choses auxquelles je songe. En tant que précurseur du Romantisme, philosophe, et pédagogue, Rousseau est une des personnalités que j’admire le plus. Plus tard, je vais lui consacrer plusieurs articles. Senancour est aussi un écrivain que j’aime beaucoup. J’ai lu les rêveries du promeneur solitaire et Oberman, deux ouvrages qui manifestent les styles mélancoliques de Rousseau et Senancour. Dans Oberman,... [Lire la suite]

10 janvier 2010

Les quatre nuits de Musset

« Poète,prend ton luth et me donne un baiser. » Ce ver qui vient de La nuit de Mai est presque un symbole des quatre nuits, voire la poésie de Musset. Ces quatre nuits sont uniques, tant par la forme que par la tonalité et la qualité. Ces quatre poèmes sauf La nuit de Décembre, se composent par le dialogue entre le poète et sa Muse idéale. Musset s’y dédouble entre deux personnages : la Muse, qui représente le renouveau de l’inspiration et le poète, c’est-à-dire l’homme encore sous le coup de l’épreuve sentimentale récente. La nuit... [Lire la suite]
07 janvier 2010

L’enfant terrible du siècle

J’ai commencé à connaître Musset par ses « nuits » et son théâtre « on ne badine pas avec l’amour » Du temps que j’étais écolier, Je restais un soir à veiller. Dans notre salle solitaire. Devant ma table vint s’asseoir   -« La nuit de décembre » Tout comme Lamartine, les mots sont simples avec un sentiment mélancolique. Franchement, jusqu’à maintenant, je n’ai pas bien compris pourquoi Musset est appelé l’enfant terrible du siècle. J’ai consulté plusieurs livres sur la poésie, mais... [Lire la suite]
31 décembre 2009

L’isolement

Voici un des chefs-d’œuvre de Lamartine « L’isolement» avec ma traduction. Je l'ai déjà envoyée au magazine littéraire de ma fac et il va le publier dans la prochaine édition.  L’isolement Alphonse de Lamartine Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;Je promène au hasard mes regards sur la plaine,Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds. Ici, gronde le fleuve aux vagues écumantes,Il serpente, et s’enfonce en un lointain obscur... [Lire la suite]
30 décembre 2009

L'automne

Voici un poème que j'aime beaucoup. Lamartine l'écrit dans l’automne de 1819. « Ces vers, dit-il, sont une lutte entre l’instinct de tristesse qui fait accepter la mort et l’instinct de bonheur qui fait regretter la vie. » On sent que le souvenir de Mme Charles s’éloigne et Lamartine lui-même suggère dans son commentaire qu’il songeait alors à « une jeune Anglaise qui fut depuis la compagne de sa vie », c’est-à-dire à Miss Birch qu’il devait épouser en juin 1820.   L'automne Salut ! bois couronnés d'un reste de verdure... [Lire la suite]